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Réflexions sur l'Apostolat du C.V.S.
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Le malade par le malade
Cette devise, très connue
dans le Centre des Volontaires de la Souffrance a fasciné et attiré
beaucoup de personnes qui, cherchant à donner un sens à leur souffrance,
ont expérimenté concrètement dans leur vie l’intuition pastorale de Mgr
Luigi Novarese.
Cette devise naît de l’expérience
de la maladie qu’il a personnellement vécue. Le sentiment de déconfort
qui en découle, en effet, a poussé notre Père Fondateur à chercher le
sens et la valeur d’une telle expérience. Sa démarche a trouvé une
réponse dans le Seigneur de la vie: cependant, chez Mgr Novarese,
recherche de Dieu et générosité à Lui répondre étaient liées. « Ne
permettez pas – écrivait-il en 1979 – que l’opium du matérialisme, du
bien-être recherché hors mesure, et de la sensualité obscurcissent les
valeurs surnaturelles de la vie de l’homme. Sortons de notre isolement,
regardons autour de nous et sentons-nous responsables de la vie de nos
frères. Ne comprenons-nous pas que, par l’édification du Corps Mystique
du Christ, nous nous réalisons aussi nous-mêmes?
Le monde doit être sauvé
et cela se réalise à travers ceux qui souffrent. La spécificité de notre
apostolat est l’action menée par eux. C’est là l’activité du malade;
celui qui expérimente la souffrance peut mieux atteindre celui qui
souffre aussi.
Nous ne sommes pas si
seuls, que nous ne puissions répéter autour de nous les demandes que la
Sainte Vierge nous a adressées à Lourdes et à Fatima».
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